La musique pour surmonter le handicap

Danuta Warzachowska (à gauche) avec Marcin Miazgowski, un élève de l'École de musique Paul Harris pour enfants handicapés à Lublin.
Photo : Alyce Henson/Rotary International
Lors du récital de l'école.
Photo : Alyce Henson/Rotary International
Malgorzata Grzelak (au centre), jeune élève de l'école de musique, plaisante avec Czeslawa Grzelak, sa maman.
Photo : Alyce Henson/Rotary International
Une jeune malvoyante, Klaudia Kowlaczuk (à gauche) tient la main de sa sœur Kinga avant son récital.
Photo : Alyce Henson/Rotary International
Illona Spychalska aide Mateusz Kania, un jeune élève malvoyant, à regagner son siège après son récital de piano.
Photo : Alyce Henson/Rotary International
Marcin Miazgowski dans l'escalier de l'école de musique.
Photo : Alyce Henson/Rotary International
Danuta Warzachowska, professeur de musique et Marcin Miazgowski pendant sa leçon de piano.
Photo : Alyce Henson/Rotary International
Julia Warzachowska, 5 ans, malvoyante, apprend à placer ses mains sur le clavier.
Photo : Alyce Henson/Rotary International
Joanna Kania assiste au cours de piano de son fils Mateusz, 7 ans et malvoyant en compagnie de Illona Spychalska, professeur de musique.
Photo : Alyce Henson/Rotary International
Beata Kowlaczuk danse avec sa fille Klaudia, 8 ans et malvoyante.
Photo : Alyce Henson/Rotary International

Fondée par des membres du Rotary club de Lublin-Centrum-Maria Curie-Sklodowska avec le soutien d'une subvention de contrepartie de la Fondation Rotary et de la Henryk Wieniawski Musical Society qui fourni les locaux, l'école de musique Paul Harris à Lublin (Pologne) accueille une vingtaine d'enfants handicapés. 

Mariusz et Joanna Kania cherchaient un professeur de musique pour leur fils Mateusz, doué pour la musique mais né avec une malformation des yeux. L'école de musique Paul Harris répondait parfaitement à leur besoin.

« Un telle école, la seule à Lublin, aide les enfants comme mon fils à élargir leurs horizons, voir le monde sous un autre angle et rencontrer d'autres personnes », explique Mariusz Kania.

Adapté d'un article paru dans le numéro de septembre 2013 de The Rotarian

20-Feb-2014
RSS