L'amitié ravivée de Rotariens de continents différents
Par Arnold R. Grahl
Actualités du Rotary International – 23 juin 2009
O.A. Oni (à gauche) et Astrid Urbye sont ravis de renouer le contact à Birmingham après leur rencontre initiale l'an dernier à la convention de Los Angeles.
Rotary Images/Monika Lozinska-Lee
Il y a un an, lors de la convention du Rotary à Los Angeles, Astrid Urbye (Norvège) décide de se reposer quelques instants sur un banc sur lequel est assis O.A. Oni (Nigeria), autre congressiste.
Tous les deux Rotariens, ils discutent ensemble un quart d'heure avant de repartir chacun de leur côté. Ils gardent cependant le contact par e-mail tout au long de l'année.
Dès son arrivée à Birmingham cette année, Astrid Urbye s'est immédiatement mise à la recherche d'O.A. Oni. Après s'être retrouvés, ils ont rapidement décidé de raviver leur amitié autour d'un dîner en ville.
« C'est cela la magie du Rotary, explique Mme Urbye, agent artistique et membre du Rotary club de Drøbak. Jeter des ponts et ouvrir la voie. »
« Le Rotary est un melting pot, ajoute M. Oni, directeur médical de la Clinique sur la colline à New Bodija et membre du Rotary club d'Ibadan-West (Nigeria). Au Rotary, il est possible d'approcher quelqu'un en sachant que vous avez quelque chose en commun. Une osmose s'établit immédiatement et on a l'impression de discuter avec un ami de toujours. »
M. Oni a reçu en 1993 la Citation de la Fondation pour services méritoires, le Prix Servir d'abord du R.I. en 1995 et la Distinction de la Fondation pour services éminents en 1996.
Durant le dîner, il a expliqué l'action contre la lèpre parrainée par son club avec l'aide d'un club d'Atlanta (États-Unis) et les détails d'une action d'alphabétisation montée avec un district de l'Illinois (États-Unis) pour fournir des livres à l'Université de Nigeria.
« Il est vraiment extraordinaire, dit Mme Urbye. Je comprends qu'il ait obtenu certaines des plus hautes distinctions. »
M. Oni s'est déjà inscrit à la convention 2010 à Montréal (Canada), sa 16e participation. Mme Urbye est bien décidée à y assister également bien qu'en travaillant à son compte, cela lui soit plus difficile.
« Je ne suis pas une femme riche, je travaille dur pour gagner ma vie. Mais c'est mon voyage annuel, dit-elle, un voyage qui en vaut la peine. »